2 semaines déjà en Espagne! J’ai l’impression d’avoir vécu l’équivalent de 3 mois... Comme un bon québécois dirait : c plus que de peropetie que toute la saison de watatatow! Ce fut peut-être la semaine la plus stressante que j’ai du affronter... toute seule dans une énorme ville qui ne dort jamais...
En fait, la première semaine m’a semblé une éternité...
La première journée fut désastreuse. Dans l’avion qui me menait ENFIN à mon ultime destination, avant d’avoir fait escale à Chicago pour ensuite survoler Mtl et Bcn pour atterrir à Copenhague, la gentille hôtesse de l’air m’averti que mes bagages n’arriveront pas à destination en même temps que moi car ils sont encore à Chicago. Super! Et d’ajouter : « alors pas besoin d’attendre 1 heure devant le debarcadaire de valises » avec un beau sourir... et merde. N’ayant pas prévu cela, j’avais choisi les vêtements les plus confo de ma garde-robe et qui convenaient bien au climat frigorifique de montreal et de l’avion, soit des gros joggings et mon coton ouaté « Architecture udem ».
Arrivée à Barcelone, il faisait environ 30 degrès Celsius, soit deux fois plus chaud qu’à Montréal... quel accueil chaleureux! Après avoir fait la déclaration et toute la paperasse espagnole qui l’accompagne, je me dirigeai vers le bus qui m’amènerait enfin vers mon nouveau chez moi : l’hostel. Arrivée, je me mis tout de suite à la recherche effrénée d’annonces de logements et je prenais déjà des rendez-vous pour le lendemain matin. Vers minuit, je rejoignis une certaine « Julie », rencontrée par hasard dans le grand monde de facebook pour prendre un verre dans le fameux « el gato negro » (un litre de cocktail 10Euros, ce qui est assez raisonnable!)...
On pourrait résumer les autres journées pas mal à : réveil, déjeuner, marche marche marche dans toute Barcelone, avec un petit plan en main, cherchant des adresses d’appartements et bien sur, me perdant... Comme ça jusqu’au jour 4, soit le jeudi, où, après m’être égarée solidement et accumulant les retards dans les visites, me disant que ça ne valait plus la peine de chercher et que j’allais louer un hostal durant 1 an de temps, je l’ai trouvé... En effet, à 10 heures PM, mon rendez-vous étant supposément à 9 hres, je sonna à la porte du 26-28 Sots-Tinent de Navarro (quelle meilleure adresse pour quelqu’un d’indecis comme moi... j’ai 2 numéros!). Alors voilà... j’habite là. Avec 2 catalans, 1 chilienne et un français dont je ne connais pas encore l’identité.
Vendredi matin, el Marc vint chercher les valises dans mon hostal pour finalement me rendre à mon nouveau chez moi. J
J’habite une jolie Auberge Espagnole, mais encore mieux, car j’ai deux catalans qui me sortent dans la vraie Catalunya. Quand je suis arrivée, il y avait de visite une chilienne, amie d’enfance de la Tania. Le jour après son départ, 2 chiliens connus dans un voyage en Grèce il y a de ça 1 mois, étaient installés dans le salon quand j’ai débarqué chez moi. En ce moment, on héberge 2 autres filles, connues aussi au Chili.
Alors, voilà. C’est l’histoire de mon arrivée très résumée.
2 commentaires:
Bonjour! As-tu trouvé cette rue dangereuse? Crois-tu que l'appartement cherche encore des nouveaux collocataires? Merci beaucoup!
Cdt,
Coralie
Bonjour! Avez-vous trouvé la rue Sots Tinent Navarro dangereuse ou inquiétante le soir?
Croyez-vous qu'il serait possible d'aller dans cette auberge espagnole maintenant?
Merci beaucoup!
Cdt,
Coralie
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